Usborne

The Usborne Very Big Maze Book / Le très grand livre des labyrinthes

9781409570356 Voici un très gros livre de labyrinthes regroupant les 2 ouvrages publiés par Usborne en 2013:

The Big Maze Book  &  The Second Big Maze Book, pour la version anglaise

Le grand livre des labyrinthes  &  le grand livre des labyrinthes volume 2, pour la version française.

Il fera le bonheur de tous les amoureux en culottes courtes de ces jeux où il faut trouver le chemin qui mènera l’écureuil à sa noisette, l’ouse polaire à son ourson ou encore la famille hérisson à son terrier.

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Ressources pour apprendre l’anglais

 Angleterre 2

Maman française de 2 garçons immergés dans la langue et la culture anglaise, dès 8 mois, pour l’aîné, dès 11 mois, pour le cadet, je partage avec vous les ressources qu’ils ont aimées et qui les ont aidés à progresser en anglais.

Mais le gros de leur apprentissage oral s’est fait dans l’immense jardin-potager-verger de la crèche Reggio-Emilia (100% anglaise) où ils ont  passé des heures à courir, jardiner et inventer des jeux avec leurs copains, puis dans une pre-school Montessori.

Ils ont maintenant 8 et 6 ans et papotent dans les 2 langues aisément, même si des mélanges surprenants se produisent encore (* « Regarde à l’oiseau ! » qui est calqué sur la syntaxe angaise « Look at the bird. »,  ou encore * »la bleue voiture » qui rappelle « the blue car »).

Avertissement 1: la culture anglaise a élargi considérablement mes conceptions et mes pratiques en matière d’apprentissages. Partisane du beau et du travail tiré au cordeau, j’ai un peu (beaucoup!) dégringolé de l’armoire lorsque des livres de 1ères lectures « Spiderman » et « Star Wars » étaient disposés sur le sol de la classe pour la séance hebdomadaire de lecture parents/enfants organisée par l’école que fréquentent mes enfants. Après un « beurk » irrépressible et naturel, j’ai vite ravalé mes préjugés et me suis interrogée sur les fondements de mes exigences. Et là, c’est vis à vis de ma réaction 1ère que j’ai ressenti une gêne. Les belles images, les textes intelligents, riches en vocabulaire et en valeurs morales, c’est bien et c’est ce vers quoi il faut tendre MAIS pour ceux qui n’y sont pas sensibles ou qui le seront mais contraints et forcés, ils ne sont pas le vecteur adéquat pour leur faire aimer la lecture et qui plus est dans une langue étrangère. Mon credo est donc: tous les chemins menant à Rome, toutes les ressources sont bonnes pour mener à l’anglais !

Avertissement 2: Une langue vivante étant avant tout une langue parlée, le premier sens à mobiliser doit être l’ouïe et l’enfant doit être placé dans une situation active qui l’amène à parler. Le meilleur moyen pour apprendre bien et vite, vous l’aurez donc compris, c’est que l’enfant soit au contact d’autres enfants et adultes parlant la langue à apprendre.

L’immersion complète

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Solution 1: vivre dans un pays étranger pour apprendre la langue en question, c’est le plus efficace. Oui, mais bon, si on doit déménager dans chaque pays dont on veut apprendre la langue, ça peut vite devenir compliqué !

Solution 2: l’école bilingue qui propose des apprentissages en français tous les matins et des apprentissages en anglais tous les après-midi, ou un autre système d’alternance: 1 journée avec des profs francophones, la journée suivante avec des profs anglophones.

Solution 3: la jeune-fille (ou le jeune-homme) au pair anglophone qui JOUE avec les enfants dans sa langue, chaque jour, une ou deux heures. C’est fou ce que les enfants apprennent vite par le jeu ! Nul besoin de passer par des cours formels et du rabachage. Les automatismes et expressions s’installent naturellement et durablement.

Solution 4: faire copain-copine avec des voisins anglophones qui ont des enfants du même âge que les vôtres. Encore une fois, l’envie de communiquer étant la plus forte, les enfants savent trouver des ressources fantastiques pour communiquer et acquérir le vocabulaire dont ils ont besoin pour se faire comprendre. Le risque, c’est que le copain ou la copine anglophone s’adapte et parle en français en entendant votre enfant lui parler. C’est ce qui se passe avec mes enfants ! Lorsqu’ils sont avec des copains anglais, ils parlent en anglais; lorsqu’ils sont avec des copains français, ils parlent en français. Et lorsque je leur demande de parler français avec deux de mes élèves anglais au détour d’un jeu, ils ont du mal à rester sur le français si mes petits élèves répondent en anglais.

Si aucune de ces solutions n’est possible, pas de panique ! Il existe plein de supports très efficaces. Et puis, on est bien d’accord, le but n’est pas de devenir bilingue (ce sera le sujet d’un prochain article…il y a une sacrée différence entre maîtriser une langue et être bilingue !) mais de devenir à l’aise en anglais et d’avoir ainsi accès à une autre culture. Car il est bien là l’intérêt de découvrir une langue étrangère, à mon sens: créer des liens avec l’autre, s’immerger dans un quotidien différent du sien, lire des livres en anglais et goûter ainsi des subtilités, une atmosphère que la traduction ne peut reproduire, aussi bonne soit-elle, manger différemment, etc…

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